Événementiel : l'envie de travailler en "vrai"

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Événementiel : l'envie de travailler en "vrai"
Dans le contexte sanitaire actuel tous les événements que nous devions ouvrir entre mars et aujourd'hui ont été reportés, et leurs tenues dans les mois à venir restent très incertaines. Si notre agence se mobilise pour digitaliser les événements et proposer de nouvelles solutions à nos clients, la tenue d'un événement physique ne peut être totalement remplacée par du digital, le besoin de "vrai" contact humain étant encore plus fort aujourd'hui. Essentiel s'associe donc aux acteurs et futurs acteurs de la filière événementielle bretonne pour proposer des solutions afin de survivre à la crise.

 

L’événementiel, un des grands oubliés de cette crise.

Le 16 octobre dernier, les acteurs de l'événementiel se sont regroupés au Couvent des Jacobins. Laurence Maillart-Méhaignerie, députée d’Ille-et-Vilaine et Sophie Errante, députée de Loire-Atlantique, sont venues nous écouter et découvrir la situation que nous vivons aujourd'hui. Du jour au lendemain, agences, traiteur, ERP, techniciens et tous les acteurs ont dû stopper leurs activités. Si l'État a été présent lors du premier confinement et l'est de nouveau lors du second, il s'est passé 6 mois entre les deux et pourtant rien n'a bougé.

Notre filière voit les dates de reprises annoncées par l'État aller de report en report, travaille et retravaille sur des protocoles, obtient des accords d'ouverture de la préfecture pour finalement se voir refuser le droit d'exercer. Toutes ces décisions entraînent des conséquences financières importantes et le découragement des équipes qui travaillent pendant des mois sur un projet pour qu'il avorte quelques jours avant son lancement. Comme on le dit chez Essentiel "faire et défaire, ce n'est rien faire..." :-(

 

Le désir de travailler ! 

Nous sommes aujourd'hui dans le second confinement et malheureusement, même si nous espérons tous le contraire, probablement pas dans le dernier. Au delà de l'accompagnement financier de l'État durant toute la période de la crise passée et à venir, les acteurs demandent à avoir le droit de travailler.

La crise sanitaire que nous traversons est très grave, nous en sommes tous conscients, mais fréquenter un événement professionnel n'est pas plus dangereux que de se déplacer dans un centre commercial. Il n'est en aucun cas question de se demander qui doit travailler ou qui ne doit pas travailler, mais il faut se poser pour définir comment nous pouvons tous retravailler et tous vivre de notre métier malgré le virus, et ce, dès la sortie du confinement. 

 

Les professionnels mobilisés ! 

Le cœur de notre métier, c'est d’accueillir du public. Nous allons travailler en collectif pour proposer des protocoles, limiter les fréquentations, contrôler les jauges en temps réel. Nous pouvons même mettre en place systématiquement des tests antigéniques à l'entrée de nos événements... Nous sommes en capacité de tout imaginer (c'est l'une de nos expertises !) et tout mettre en place (une autre expertise :)) mais si notre profession continue a être stigmatisée de la sorte, nous n'irons nulle part. Il existe des solutions sanitaires, techniques et financières pour que nos événements voient de nouveau le jour, pour que toute la filière reparte et qu'il y ait une équité de traitement entre les différents secteurs d'activités qui font la richesse de notre pays. 

Vous trouverez ci-dessous la vidéo de l'émission de télévision de TV Rennes à laquelle Essentiel a participé sur le sujet de la relance du secteur, ainsi que le communiqué de presse des acteurs bretons sur la situation et les aides que la filière demande pour survivre. 

 

 
 
 
 
Caroline Léon - Dirigeante associée